12.07.2007
Terre TV, la télé des générations futures
Vignette carbone indexée sur la puissance des véhicules, étiquette énergétique étendue aux matériaux de construction, crédits d’impôts pour les énergies renouvelables ouverts à un plus grand nombre… toutes ces propositions émanent d’un débat internet citoyen organisé par l’Ademe sur la maîtrise de l’énergie pendant plusieurs semaines. Terre.tv se fait l’écho de ces propositions dès maintenant et sur les conclusions de ce débat dès demain.
Terre TV, la télé de la planète, la petite boule bleue sur laquelle il y a environ trois milliards et demi d'années, un hasard curieux laissait émerger ce que nous appelons la Vie.
Aujourd'hui, elle est en danger : désertification, destruction de la biodiversité, réchauffement, déforestation, moins d'un siècle de pollutions va amener davantage de changements climatiques et vitaux qu'il n'en est survenu en cent vingt cinq mille ans !
Et la prochaine carte de la planète vivante pourrait bien surprendre ses locataires...
Mais pour que le pire ne soit pas sûr, à nous d'être les artisans responsables d'un futur toujours possible !
http://www.terre.tv
TERRETV
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En partenariat avec l'Association Science Frontières
13:32 Publié dans Changement climatique et énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2007
Réchauffement climatique : A retenir
Beaucoup a été écrit sur le sujet.
Les glaces en danger
La première conséquence environnementale du réchauffement concerne les glaces. Les banquises perdent en surface et en volume. En surface, parce qu'elles couvrent des territoires de moins en moins grands. En volume, parce qu'au fil des années elles s'amincissent.
Ce changement est très rapide et lourd de conséquences. Ainsi, le Groenland a perdu, en 2003, 80 milliards de tonnes de glace et 230 milliards en 2005. La fonte des banquises est alarmante car ses effets sont autant climatiques qu'environnementaux. A la fois elle est responsable, en partie de la hausse des niveaux marins, autant que de lourdes perturbations des écosystèmes. En disparaissant, ce sont des centaines de communautés animales et végétales qui sont menacées.
Ces deux photos montrent à quelle vitesse le couvert neigeux au sommet du mont Kilimanjaro disparaît. Fondre comme neige au soleil... Pour autant, rien ne permet aujourd'hui aux scientifiques d'affirmer fermement que ces fontes massives sont directement dues au réchauffement climatique. L'avenir nous le dira sans doute. Mais en seulement sept ans, il a quasiment disparu. Toutefois, à des altitudes plus basses, le recul des glaciers est compris par certains comme le résultat des hausses des températures.
Surface du couvert neigeux au sommet du Kilimanjaro en février 1993 et février 2000. Photo © DR
Le recul des glaciers de montagne
Concernant les glaciers, attention aux conclusions hâtives. Quasiment tous les glaciers présents à la surface de la Terre sont en phase de recul. Oui mais, il ne faut pas obligatoirement interpréter cela comme une conséquence du réchauffement. Elle peut l'être comme être le fait d'autres facteurs comme les précipitations. De plus, le recul des glaciers n'est pas un fait récent. Toutefois, il est vrai que le phénomène semble s'accélérer. Il faut aussi préciser que les chercheurs ont un grand manque de données sur le sujet. Seule une petite partie de tous les glaciers a été étudiée.
La hausse des niveaus marins
Plusieurs dizaines de millimètres. C'est à cette valeur floue que l'on évalue actuellement la hausse moyenne des niveaux marins à la surface du globe, au cours du XXe siècle. Cette hausse est due à la fonte des glaces. Mais pas seulement. Le réchauffement des eaux conduit à une hausse de leurs volumes et comme les océans sont très profonds, cette hausse n'est vraiment pas négligeable.
Courants marins et catastrophes naturelles
Contrairement à ce que l'on entend, on ne sait pas réellement mesurer l'impact du réchauffement climatique sur les activités des courants marins. A l'heure actuelle, nous ne disposons pas d'indices fiables nous permettant d'explorer cette hypothèse. Tout comme les catastrophes naturelles. Volcanisme accru, tsunami... Impossible également de les relier au réchauffement climatique. Cela ne signifie pas qu'ils le sont peut-être mais aucune preuve scientifique ne le prouve aujourd'hui.
L'homme à 90% responsable
Comme nous l'avons vu, les causes naturelles ne suffisent pas à expliquer le changement climatique constaté. C'est bien que l'Homme joue le rôle principal.
La majorité des GES sont produits par la combustion des énergies fossiles.
Cette affirmation est celle de plus de 600 climatologues qui se réunissent depuis plus de cinq ans au sein du GIEC, le Groupe Intergouvernemental des Experts sur l'Evolution du Climat. Tous ont leur propre sujet de recherche, certains n'appartiennent pas aux mêmes écoles de pensée, mais tous en arrivent aux mêmes conclusions : les causes du réchauffement climatique sont attribuables à 90% aux activités humaines, et en particulier à la production massive de gaz à effets de serre.
Car si la déforestation ou les trop fortes consommations d'énergie contribuent également au réchauffement climatique, le plus grand dommage que nous causons à notre planète se concentre dans l'atmosphère. L'utilisation massive d'aérosols et les émissions incroyables de dioxyde de carbone (presque 380 ppm au lieu de 280, rappelons-le) et de méthane bouleversent totalement la composition chimique de l'atmosphère, sans aucune commune mesure passée.
» En quoi l'augmentation des gaz à effets de serre est-elle liée à celle des températures moyennes ?
L'effet de serre, c'est ce phénomène naturel qui sert, en quelque sorte, de chauffage central à la Terre. Il est assuré par les concentrations de vapeurs d'eau, de CO2 et de méthane dans l'air. Il est l'un des éléments qui assure la stabilité des températures moyennes. Comment ? La température moyenne de la Terre est stable seulement quand le système climatique de la Terre et de l'atmosphère reçoit une quantité d'énergie égale à celle renvoyée dans l'espace. On appelle ce phénomène le bilan radiatif de la Terre. Quand il est nul, les températures sont stables.
» Comment les gaz à effet de serre bouleversent le bilan radiatif terrestre ?
L'augmentation du taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère chamboule cet équilibre. Aujourd'hui, le système climatique Terre-atmosphère dispose d'une quantité d'énergie plus élevée que celle qui est renvoyée dans l'espace. Les températures moyennes sont donc plus élevées.
Quelle réaction avoir face au réchauffement climatique ?
S'énerver, prendre les bannières et devenir militant d'une ONG luttant pour la protection de l'environnement ?
Essayer de le faire individuellement en suivant le tri sélectif ou devenir fataliste et confier le problème aux générations futures ?
Quoiqu'il en soit, les actions pour protéger l'environnement et le climat sont plus que jamais nécessaires.
Sources:Science-Linternaute
09:46 Publié dans Changement climatique et énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.09.2006
Histoire d'eau ...
Eau-delà. Recherche photographique et poétique sur l'Océan. Bérangère Simonin.
L'eau seule est éternelle. Yun Son-Do.
Les verres d'eau ont les mêmes passions que les océans. Victor Hugo
Le vin est de l'eau emplie de soleil. Galilée.
L'eau, goutte à goutte, creuse le roc. Théocrite.
Le plaisir de l'eau sur les lèvres est supérieur à celui de boire. Jean Baudrillard.
L'eau, liquide si impur, qu'une seule goutte suffit pour troubler l'absinthe. Alfred Jarry.
L'eau parle sans cesse et jamais ne se répète. Octavio Paz.
A l'échelle cosmique, l'eau est plus rare que l'or. Hubert Reeves.
Quand je suis dans l'eau, j'ai des idées. Quand j'en suis sorti, je sèche. Roger Pierre.
Si un homme t'offre un poisson d'eau douce, offre-lui du beurre. Proverbe somali.
http://eaudela.blogspot.com/
10:50 Publié dans Changement climatique et énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.08.2006
L'aéroport de Munich remplace le diesel par de l'huile de colza
L'aéroport de Munich remplace le diesel par de l'huile de colza pour une partie de ses véhicules utilitaires
La société qui gère l'aéroport de Munich, Flughafen München GmbH, prévoit d'utiliser de l'huile de colza comme carburant pour une partie de ses véhicules de service. Le Centre de technologie et de promotion du Centre de compétences sur les matières premières renouvelables de Straubing (Bavière) et la Chaire de machines à combustion de l'Université Technique de Munich accompagnent ce projet pour les aspects qualité du bio-carburant et reconversion des moteurs.
L'aéroport de Munich consomme à l'heure actuelle près de 6 millions de litres de diesel par an. A long terme, l'huile de colza devrait en remplacer près d'un tiers. Ainsi un tiers des moteurs devrait être reconverti, notamment ceux des installations mobiles qui approvisionnent les avions en électricité et, en partie, ceux des bus de passagers et des véhicules spéciaux qui assistent les avions.
Selon Dr. Kerkloh, chef de l'aéroport, les flux quotidiens de passagers font de l'aéroport une vitrine idéale pour promouvoir les énergies renouvelables. Cette opération conduira de plus à des économies substantielles et offrira de nouveaux marchés aux agriculteurs et aux producteurs d'huile de colza dans la région.
(Source : ADIT)
10:31 Publié dans Changement climatique et énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.07.2006
Grimper utile car la terre brûle
Tous les glaciers du monde préservent dans la composition de leur neige et de leur glace des informations sur l’évolution du climat.
Caroline et Jacques Letrange avaient décidé de tenter l’ascension de l’Everest (8 850m) par la voie Nord. Désireux de grimper "utile" et soucieux de l’avenir de notre planète, ils devaient effectuer une série de prélèvements de carottages de glace durant l’ascension afin d’enrichir les données scientifiques existantes qui permettra aux chercheurs d'évaluer le degré de pollution. C'est un projet qu’avait tenu à soutenir le ministère de l’Ecologie et du Développement durable et en partenariat avec le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement.
Le 17 mai 2006, Jacques est mort d'épuisement pendant la descente de ce sommet de l'Himalaya.
Désireux de grimper "utile", Jacques Letrange avait créé l'association "Un sommet pour des enfants" pour dédier ses sommets aux enfants en difficultés.
A l'aise en altitude, Jacques Letrange grimpait toujours caméra au poing. Il ramènait des images insolites et des "tranches de vie" prises dans des conditions extrêmes ... mais n'oubliait jamais de veiller sur sa femme.
Le couple s'était investi dans l'aide aux associations. Avec l'association "Un sommet pour des enfants", Caroline et Jacques Letrange souhaitent favoriser le partenariat inter-associatifs pour développer des actions au profit d'associations qui réalisent de grandes choses.
11:10 Publié dans Changement climatique et énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.07.2006
L'eau, un bien précieux à partager et à préserver
Un homme soulage sa soif d'un lac, près de Mandera, Kenya, où les animaux boivent également.
Beaucoup de sources sont contaminées...Aidons les pays et les régions, avec peu d'eau, à construire des puits pour l'approvisionnement en eau potable.
22:30 Publié dans Changement climatique et énergies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

